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La mobilité

Comme toutes les grandes villes Metz est confrontée à la problématique du stationnement. Certains finissent par préférer la fréquentation des grandes zones commerciales, où le parking est gratuit. Alors que faire ? On peut bien sûr parler de la grille tarifaire de nos parkings, du coût ou du nombre de macarons : tout cela n’est que solutions de courte vue. La voiture coûte cher, et coutera toujours plus cher à mesure que la crise énergétique et environnementale grandira.

Le vrai sujet à traiter est celui de la mobilité.
Que me propose-t’on comme alternative à la voiture ? Que je sois aisé ou en difficulté, en bonne santé ou non, de la Patrotte ou du Sablon, comment accéder aux services du centre-ville, à ses commerces, à ses emplois ?
C’est l’une des questions à trancher lors des prochaines élections. Aurons nous le courage de traiter le problème à sa racine ?

Des transports en commun denses, commodes et efficaces représentent un immense gain de pouvoir d’achat pour tous, un gain environnemental pour nos enfants et petits-enfants, un gain économique pour nos commerces et pour nos entreprises.

Mettis représente une évidente amélioration, mais un investissement massif dans le réseau de transport en commun reste nécessaire. Le réseau doit encore mieux desservir des quartiers excentrés tels que Magny, Vallières ou la Grange-aux-Bois, et même les quartiers plus centraux comme Queuleu et Nouvelle-Ville. Les horaires doivent être étendues et la cadence améliorée. Et cela concerne évidemment les communes et les habitants de la Métropole qui partagent le même destin que Metz, et financent le même réseau.

Le contrat de délégation sur les transports en communs de la métropole sera renégocié en 2024. Nous avons 5 ans pour définir, ensemble, un projet ambitieux de mobilité au sein de la métropole et au delà.

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